En pensant à toi

Publié le par Zhaan

Ce qui me plaît en toi :

C'est le son de ta voix quand elle me dit je t'aime.
C'est le frottement de tes mains dans les miennes.
C'est ton visage,
C'est ton corps,
C'est ta bouche,
C'est le creux de tes reins,
C'est ma main posée sur ton coeur,
C'est mon coeur qui bat d'être prêt de toi,
C'est tout simplement toi.


P. S. : J'étais d'humeur romantique!!!!

Publié dans Ecrits

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sylvainlambert77 04/09/2007 21:41

L'âme romantique me donne l'envie de poster cet extrait de mon blog qui j'espère te plaira...comme j'ai aimé ces quelques lignes là...

"Je t'aime"

Tu as débarqué dans ma vie
comme un rayon de soleil
qui illumine mes nuits,
réconforte mon sommeil.

Comment t'exprimer tout ce que je ne peut dire,
comment dévoiler tout ce qu'on ne peut écrire,
comment t'envouter pour simplement te retenir,
comment m'employer pour pouvoir te séduire.

Que faire pour que tu ne t'éloignes pas,
que faire pour que tu n'aimes que moi,
moi qui n'a que toi dans ma vie,
moi qui ne pourrait plus vivre si...

J'ai tant besoin de croire en mon seul amour,
tant besoin d'espoirs avec toi, de toujours,
je n'ai dans le coeur que la puissance de ton bonheur,
et aucune autre envie que celle de sentir ta chaleur.

Tant besoin de vivre ces instants de folie
qui accélèrent nos heures, enflamment notre vie,
tant besoin de toi, que je ne peut l'écrire,
tant besoin de toi à ne plus oser vivre.

Et si pour exister je devais être une larme,
c'est de tes yeux que je veut couler,
et si pour exister je devais être une flamme,
c'est ton corps que je voudrais réchauffer.

Et si pour exister je devais souffrir,
c'est de tes coups que je veut périr,
et si je ne devais exister qu'un moment,
je serais une seconde pour égrainer le temps.

Et si pour exister je devais être sueur,
c'est de ta peau que j'évacuerais le labeur,
et si pour exister je ne devais rien être du tout,
je serais moins que rien et pas plus surtout...

Et si pour décrocher ton amour,
il fallait être plus fort de jour en jour,
je redoublerais d'efforts à chaque séance
oublierais les entorses et autres souffrances.

Et si pour exister qu'un instant dans tes yeux,
traverser ton regard ému et malicieux,
j'approcherais de toi sans bruit, sans sourciller,
pour la première fois pouvoir t'embrasser.

Et j'entendrais mon coeur battre la chamade
de joie, de bonheur, mais surtout de l'émotion
d'avoir partagé avec toi l'espace d'une ballade,
l'espoir ou la naissance d'une union.

Et si je vis un rêve alors pour l'éternité je veut dormir,
ne plus me réveiller, ne plus jamais en sortir.
Et si c'est la réalité alors à l'infini je veut vivre,
pour qu'ensemble le toi et moi puisse survivre.

On se dévoilera tour à tour nos secrets,
si longtemps enfouis, presque oubliés,
jardins des plaisirs ou jardins inviolés,
à présent c'est à chacun de se révéler.

Comme un champ de roses dans l'océan
ton corps si doux flotte au gré des vents,
si fragile est le corps d'une femme
qu'il faut toujours en conserver la flamme.

Tu es une vallée aux milles merveilles,
une montagne dorée que butine les abeilles,
il y a dans le dévers quelque chose d'étrange,
quelque chose de doux, sucré comme une orange.

Tu es dans ma tête toutes ces images,
des images si fortes qu'on ne peut oublier,
quoiqu'ils adviennent de nos personnages,
je n'ai plus que toi dans ma vie à penser.

Je revois nos mains qui se cherchent,
je revois au hasard tes seins qui flèchent,
je te ressent frissonnantes à la suite de mes caresses
coquines et maladroites de mains qui ne cessent.

Et si c'était l'amour que l'on a rencontré,
fermons à double tour, détruisons la clef,
et si c'est une aventure qui nous a saisi,
vivons au jour le jour, allongeons sa durée de vie.

Mais que de mots que tout cela
c'est bien plus fort que tout ça,
c'est bien plus beau pour toi et moi,
c'est notre amour qui ne se lasse pas.

Et si je me retourne, si je me souviens,
tu es toujours celle du premier matin,
et si je me retourne quelque peu sur le passé,
tu es fraiche et belle comme au premier baiser.

Tu ne changes pas dans mon coeur,
tu es toujours ce rayon de bonheur,
qui illumine chacune de mes nuits,
qui attise la flamme de mes envies.

Que mes rimes sont pauvres et fines,
comme celles d'un prétendu poète qui s'échine,
car notre amour est plus fort qu'un je t'aime,
que je t'adresse à toi à qui je dédie ce poème.

Sylvain Lambert
http://sylvainlambert77.over-blog.com